dimanche 7 avril 2013

OBJETS : BESOINS ET ENVIES


La différence entre le besoin et l'envie (le désir) est quelque chose de fondamentale dans une approche minimaliste même si cela apparaît comme une évidence. Pour faire simple, le besoin est nécessaire, les envies sont superflux. Les besoins sont les objets indispensables qui assurent des fonctions primaires de  bases, je pourrai citer les vêtements, les ustensiles de cuisine, les produits d'hygiène corporels, un lit, etc. Bien souvent comme ces produits sont les bases de la nécessité, nous les possédons déjà...tous...oui, je peux affirmer que vous possédez déjà tous les objets qui remplissent ou assurent vos besoins de base...et que tous les objets que vous allez acquérir à partir de ce jour ne sont que superflux lié à vos envies du moment ou vos désirs : ces objets ne sont pas indispensables et j'affirme que vous pouvez vous en passer... Néanmoins, il est normal d'avoir des désirs ou des envies de possession et c'est assez naturel...et plus encore, c'est parfois bien agréable d'y céder, il n'y a pas de problème à acheter du superflu (même si mon style de vie, je vous l'avoue, ne s'en accommode pas réellement). Pour autant ce superflu doit être réellement une source de plaisir durable, j'insiste sur le durable car l'achat impulsif qui répond à la satisfaction d'un désir immédiat ne peut être source de plaisir durable... sitôt l'achat réalisé, le plaisir s'efface rapidement. De plus, je constate dans mon cas comme dans d'autres que souvent nous prenons plus de plaisir à posséder qu'à exploiter l'objet en question. Lors de la sortie du premier ipad de chez Apple, je m'étais précipité chez le vendeur le premier jour de sa sortie pour acquérir le précieux, il me le fallait ; c'était trop bien, trop technologique, bref top...j'ai cependant très vite réalisé que cet achat dont je faisais l'article auprès de tous mes amis n'avait aucun autre intérêt que je me dire : "je possède un ipad, un objet technologique"..en dehors du fait que j'avais réussi à acquérir cet objet, j'avoue qu'il m'étais à l époque complètement inutile ce qui fait que je l ai revendu à perte au bout de deux mois! Moi qui étais si emballé au départ, je me suis rendu compte que j'avais pris du plaisir immédiat à posséder mais aucun à l'utiliser! Alors finalement quel intérêt? L'approche réside ici, je ne vais pas prétendre que les possessions inutiles ne peuvent pas vous apporter du plaisir, je souhaite juste que vous soyez conscient lors de vos achats de la différence entre les objets de besoins primaires, les objets utiles à votre épanouissement et les objets que vous souhaitez posséder juste pour les posséder. Ce faisant, en achetant vos objets en pleine conscience, vous allez peu à peu en réduire le nombre et vous concentrer sur ce qui vous fait vraiment réellement plaisir.
Avant de procéder à un achat, posez vous simplement la question : en ai-je besoin ou en ai-je envie et surtout pourquoi?

dimanche 13 janvier 2013

OBJETS N°33, 34, 35 et 36 : LAVE-LINGE, ETENDOIR, FER ET TABLE À REPASSER






Les quatre objets que j'utilise pour l'hygiène de mes vêtements sont :


– un lave-linge ;

– un étendoir à linge ;

– une table à repasser ;

– un fer à repasser.

Le lave-linge, il m'a coûté 300 €. Je m'en sers une fois par semaine, cette unique lessive suffit à assurer l'entretien régulier de mes vêtements. J'ai fait le choix d'avoir un lave-linge plutôt que d'aller à la laverie car je pense qu'au final c'est plus économique,  plus pratique et plus flexible.


L'étendoir me sert à faire sécher mon linge, il met en moyenne un à deux jours à sécher suivant la température intérieure. Cet étendoir à linge m'a coûté une vingtaine d'euros.


La table à repasser et le fer sont utilisés une fois par semaine durant une heure, le temps de repasser toutes mes chemises, pantalons ainsi que les pulls qui me servent quotidiennement dans mon travail. Je fais généralement l'impasse sur le repassage en ce qui concerne la plupart des vêtements que je porte dans la vie de tous les jours (jean, polo, T-shirt...).

lundi 31 décembre 2012

COMPTER SES OBJETS EST-IL UNE HERESIE?


Compter ses objets est-il une hérésie? Je lis souvent des critiques au sujet des personnes qui comptent leur objet et qui se contentent d'en vivre avec le minimum. Ils sont qualifiés parfois à tort ou à raison de spartiates ou d'extrémistes voire de gens à qui le minimalisme échappe complètement. Le minimalisme, en effet, ne se résume pas à vivre avec très peu d'objets, le minimaliste c'est se concentrer sur l'essentiel, l'essentiel étant d'être heureux en simplifiant sa vie. Alors pourquoi compter ses objets?  L'accumulation d'objets de par l'argent qu'il est nécessaire de disposer pour les acquérir, les stocker, les conserver et les entretenir est le premier frein à la simplicité et à la liberté. Compter ses objets,  c'est simplement l'exemple le plus concret de ce que vous pouvez mettre en œuvre pour vous concentrer sur l'essentiel. Il s'agit d'une première étape importante, nécessaire et déterminante dans la suite de l'évolution vers le minimalisme. Une fois que vous aurez franchi cette première étape, vous pourrez vous concentrer sur d'autres aspects de votre vie : vos relations professionnelles et personnelles, votre travail, vos loisirs et vos objectifs dans la vie. Simplifier sa vie commence par simplifier le monde autour de soi et qu'a-t-on de plus autour de soi que ses propres objets. Si vivre avec 100 objets peut être un challenge ou un objectif à court terme, il ne peut pas être une fin en soi, c'est juste un moyen de passer à un stade supérieur. Ce qui est important, c'est la démarche qui consiste à se désencombrer, plutôt que de la finalité de vivre avec 100, 200, 300 ou 1000 objets. Pourquoi choisir le chiffre 100 ?  Tout simplement parce que c'est un objectif ambitieux et que ce chiffre est très concret dans l'esprit des gens. Même si paradoxalement, quand j'évoque ce sujet autour de moi, les gens  trouvent a priori cela très facile de vivre avec simplement 100 objets. Une preuve de plus, que la majorité des gens ne se rendent pas compte du nombre de possessions affolant qui les entourent. Vive avec 100 objets, c'est faire des choix et mener une profonde réflexion : savoir lesquels sont nécessaires, lesquels sont là pour l'agrément et lesquels nous rappelle des périodes ou souvenirs passés. Choisir ses possessions c'est réfléchir à ses besoins. Et au-delà de ça, c'est quelque part choisir et définir ses objectifs futurs et adapter son mode de vie à ses attentes et aspirations futures. J'espère vous avoir fait toucher du doigt que vivre avec un minimum d'objets ne saurait être la finalité mais une méthode et un moyen de réussir une première étape vers la simplicité et la liberté.

vendredi 28 décembre 2012

OBJETS N°18 à 32 : MES 24 VETEMENTS DE TRAVAIL


Mon travail nécessite que je porte certains vêtements,  les jeans, T-shirt et baskets sont bannis dans mon travail. Le look accepté est plutôt pantalon de costume, chemise et cravate. Plutôt que de mélanger, vêtements de travail et vêtements de la vie courante, j'ai décidé de séparer les deux. Le fait de séparer mes vêtements m'oblige à me changer en rentrant le soir mais en contrepartie, je peux porter plus longtemps mes vêtements de travail. Ici, intéressons-nous à ma garde-robe pour mon travail. 

Elle compte 24 objets.
– 4 chemises (1 colorée, 1 grise et deux blanches, unies ou à rayures) ;
– 3 pantalons noirs (unis ou à fines rayures) ;
– 4 chemisettes (3 colorées et une blanche, unies ou à rayures) ;
– 4 débardeurs blancs ;
– 2 cravates noires ;
– 1 costume ;
– 1 paire de chaussures de ville en cuir noir ;
– 1 ceinture de cuir noir ;
– 3 pulls fins col V (deux noirs et 1 gris) ;
– 1 manteau.

Les caleçons et les chaussettes sont comptés avec les vêtements de tous les jours.
Ces 24 vêtements suffisent largement pour me vêtir la semaine de travail. Je pourrais réduire assez facilement de moitié le nombre de vêtements nécessaire pour mon travail mais je tiens à avoir un peu d'avance en cas de lessive tardive, ainsi que des tenue de travail pas trop monotones. Les couleurs choisies sont assez homogènes (blanche, grise et noire) afin qu'elles puissent s'assortir entre elles. J'essaye de ne pas dépenser plus de 30 € pour chacun de mes vêtements,  je préfère acheter des vêtements moins chers mais les renouveler plus souvent, ce qui permet de ne pas  être trop habillé de la même façon. Je renouvelle un quart de cette garde-robe par an (investissement : 180 euros par an soit 15 euros par mois).

vendredi 28 septembre 2012

5 ACTIONS POUR COMMENCER A DESEMCOMBRER

Vous avez envie de vous lancer, remontez vos manches et commencez déjà par ça :


1- Jetez (vendez ou donnez) 10 vêtements de votre garde-robe (vieux pull, pantalon jamais porté...)

2- Jetez 5 produits comestiques (vieux parfum, vielle crème, vieux déo...)
3- Jetez 2 paires de chaussures
4- jetez 5 ustensiles de cuisine (tupperware, verre dépareillé, bol ébréché...)
5- jetez 5 objets de décoration (bibelots, vase...)


Et voilà vous vous êtes débarrassés de 27 objets! Bienvenue dans le minimaliste!

dimanche 23 septembre 2012

DESEMCOMBREMENT : JETEZ CE QUI EST A JETER

Vous êtes convaincus que vous devez réduire vos possessions à l'essentiel mais vous ne savez pas par où commencer, suivez le guide :

Commencez par jeter ce qui est à jeter ! Vous savez, c'est ce que l'on entasse dans les étagères du haut et celles du fond, dans les caves et les greniers : les ordinateurs qui ne fonctionnent plus, l'écran plasma en panne que l'on va réparer (depuis 3 mois), l'armoire normande qui doit certainement valoir de l'argent selon nous mais qu'on a toujours pas mis en vente sur internet, la lampe, le meuble ou le carton d'emballage trop grand pour être mis à la poubelle que l'on se promet chaque samedi d'amener à la déchetterie ou bien encore le sac de vêtements usagés que l'on doit donner à un copain depuis 6 mois maintenant, les bouts de bois de bricolage que l'on utilisera jamais, les carreaux de carrelage en trop que l'on garde depuis 3 ans comme si, sérieusement, on allait changer un jour le seul carreau fendu de la cuisine...Aller ramassez tout cela et hop un tour à la déchetterie.